☼ { Polenta crémeuse aux champignons et au Comté } ☼
☼ Polenta crémeuse aux champignons et au Comté ☼
Parts : 2 ~ Temps de préparation : 15 min ~Temps de cuisson : 10 min ~ Difficulté : ♥ ~ Coût : ♥
Polenta crémeuse aux champignons et au Comté
Bonjour,
Se régaler avec un petit budget, manger sain, équilibré et gourmand, se faire plaisir sans exploser ni le porte-monnaie ni le compteur de la balance, ce sont trois des paramètres fondamentaux de ma cuisine. Le quatrième étant de proposer une cuisine végétarienne qui donne envie de changer en douceur d’habitudes alimentaires tout en conservant le plaisir de passer à table 🙂
Si parfois c’est un peu un casse-tête, au final, le jeu en vaut la chandelle 🙂 et je suis de mon côté, toujours ravie de découvrir de nouvelles recettes, comme celle-ci qui m’a réconciliée avec la polenta, ingrédient avec lequel j’ai peu d’affinités … mais ça c’était avant 😉
Parts : 4 à 6 ~ Préparation : 10 minutes ~ Cuisson : sans ~ Difficulté : ♥ ~ Coût : ♥
Tartinade de pois chiches
Bonjour,
Si il y a une légumineuse que j’aime beaucoup c’est le pois chiche. Il ne se passe pas une semaine sans qu’il y en ait au menu.
J’ai toujours voulu faire du houmous maison, mais voilà, il me manque toujours un des ingrédients essentiels à la réalisation de cette recette, le tahini (ou pâte de sésame). Il n’y en a pas dans le magasin où je fais mes courses et mon côté Miss Picsou rechigne sévèrement à faire une commande sur internet pour juste ce produit (auquel s’en ajouteraient forcément d’autres produits plus les frais de port ce qui ferait grimper la note d’épicerie) juste pour satisfaire une envie.
Comme j’ai de l’huile de sésame dans mon placard à épicerie, je me suis dit que ça ferait l’affaire … Et ça le fait très bien.
Ceci n’est donc pas un houmous mais une tartinade !
☼ { Yaourt de brebis à la menthe et aux petits pois } ☼
☼ Yaourt de brebis à la menthe et aux petits pois ☼
Parts : 4 ~ Temps de préparation: 5 min ~ Temps de cuisson : sans ~ Difficulté : ♥ ~ Coût : ♥
Yaourt de brebis à la menthe et aux petits pois
Bonjour,
J’ai des envies de soleil, de feuilles et d’herbe vertes, bref, des envies de printemps ! 😉
A défaut de le voir poindre son joli nez à ma fenêtre, je l’invite à ma table avec le secret et fol espoir de le convaincre de se dépêcher d’arriver ! 🙂
Aucune difficulté dans cette recette, comme souvent sur ☼Simplement Cenwen ☼ mais une association de textures et de saveurs qui marchent bien ensemble.
Parts : 4 ~ Temps de préparation : 5 min ~ Temps de cuisson : sans ~ Difficulté : ♥ ~ Coût : ♥
Mayonnaise végétale
Bonjour,
J’aime la mayonnaise mais elle, elle m’aime beaucoup moins. La dernière fois que j’en ai fait une, j’ai fait une crise de foie qui a duré pas loin de cinq jours … Je n’ai pas eu envie de recommencer l’expérience et j’ai fait une croix sur le fait d’en manger à nouveau…. mais ça, c’était avant 😉
J’ai trouvé la recette de base sur un emballage de boisson au soja de la marque Bjorg. J’ai reproduit la recette à l’identique, mais le goût beaucoup trop prononcé d’huile d’olive ne m’a franchement pas plu. La texture par contre était absolument parfaite.
J’ai donc modifié la recette pour qu’elle soit adaptée à mes envies et mes goûts, et surtout, qu’elle soit plus neutre.
Aucune difficulté dans cette recette : vous mettez les ingrédients dans le bol d’un mixer, vous mixez, deux heures au réfrigérateur et le tour est joué.
Vous pouvez aussi parfumer cette mayonnaise végétale à votre convenance : moutarde, herbes fraiches, épices, sauce Sriracha, raifort ou wasabi. Elle s’adapte à toutes vos envies.
Parts : 2 ~ Temps de préparation : 5 min ~Temps de cuisson : sans cuisson ~ Difficulté : ♥ ~ Coût : ♥
Panzanella aux artichauts
Bonjour,
Je vous propose une jolie petite salade qui oscille entre la fin de l’hiver et le début du printemps pour nous donner un avant-goût des jours ensoleillés où il fait bon mettre la table dehors ou emporter un panier pour pique-niquer en amoureux dans le parc.
La panzanella ou panmolle est une salade florentine qui est aussi populaire dans les régions de l’Italie centrale. Composée principalement de pain et de tomates, la salade est consommée surtout pendant la période estivale. La panzanella est à base de pain toscan rassis qui est trempé dans l’eau afin de l’assouplir, de tomate, parfois d’oignon finement coupé en rondelles, de concombre et de basilic assaisonnée par de l’huile d’olive, du vinaigre et un peu de sel.
Elle est dite « panzanella alla marinara » lorsqu’elle s’accompagne d’anchois et/ou de thon.
Personnellement, je ne connaissais pas ! Lacune réparée, puisque cette jolie salade un tantinet réinterprétée, faisait partie de mon menu de la semaine passée.
☼ { Velouté de potiron végétalien au lait de soja et d’amande } ☼
☼ Velouté de potiron au lait de soja et d’amande ☼
Parts : 4 ~Temps de préparation : 10 minutes ~Temps de cuisson : 20 minutes ~ Difficulté : ♥ ~ Coût : ♥
Velouté de potiron au lait de soja et d’amande
Bonjour,
Sans avoir pris un virage vers le véganisme, je réfléchis de plus en plus pour trouver des moyens de remplacer certains produits « classiques » de ma cuisine et que je sais générateurs de souffrance animale (comme les produits laitiers et les œufs ) par des substituts qui sont plus en accord avec mes convictions.
Si pour les œufs, j’ai encore du chemin à faire parce que je n’envisage pas du tout de faire des gâteaux sans, j’ai tout de même depuis des années, pris l’option d’œufs de poules élevées bio et en pleine nature. J’ai aussi très nettement réduit ma consommation personnelle.
Pour le lait, vu mon intolérance, je me suis tournée vers les boissons végétales. Au départ, il y avait peu de choix dans les linéaires. Je trouvais du lait de soja et … du lait de soja ! Désormais, je trouve des boissons végétales au riz, à l’avoine, aux amandes, au chanvre pour ne citer que ces dernières.
Je suis assez curieuse. Je teste et je diversifie 🙂 Dernièrement, je suis tombée sur un mélange soja/amande qui m’a franchement plu. Que ce soit en version chaude (en velouté ou pour faire un chocolat) ou simplement froide dans mes céréales du matin, cette boisson est délicieuse.
Pour en finir sur le sujet, il me reste encore à trouver une alternative au beurre (je n’envisage pas la margarine) qui puisse me permettre de faire des brioches légères et aériennes comme des nuages.
Pour le reste, la recette que je vous propose ce matin ne présente aucune difficulté. Il faut juste surveiller la cuisson du potiron et ne pas le noyer dans l’eau 😉
Je les aimes cuites mais je ne les apprécie guère crues et pour Jérôme, c’est l’inverse ! Côté cuisine, je pratique l’alternance 🙂
Cette semaine, c’était donc en version cuite que je les ai proposées avec ce petit velouté prêt en deux temps, trois mouvements.
Sa seule difficulté consiste à éliminer toute trace d’amertume des endives pour en faire un velouté doux comme du velours.
Dans le cas de cette recette, une seule solution, radicale : il faut retirer le cœur, le tronc, le cône (peu importe le nom qu’on lui donne 😛 ) qui se situe juste à la base de l’endive et qui donne l’amertume. Il suffit de couper la base de l’endive puis d’évider le tronc à l’aide d’un couteau bien pointu ou simplement, couper l’endive en deux ou en quatre et retirer la partie blanche compacte à laquelle les feuilles sont rattachées.
Je vous vois déjà hausser un sourcil interrogateur en vous demandant si je ne suis pas tombée sur la tête de vous proposer une salade de haricots verts, tomates cerises et feta en plein mois de janvier alors que j’essaye de respecter autant que possible le Calendrier des fruits et légumes de saison !
Je vous rassure, ma tête va bien ! 😉
J’ai juste eu envie d’un peu de verdure et de soleil dans mon assiette et comme j’avais un paquet de haricots verts dans mon congélateur, je me suis fait plaisir.
Il m’arrive peu souvent de cuisiner des légumes congelés, j’ai une nette préférence pour le frais mais les surgelés présentent certains avantages, dont celui de ne pas se sentir coupable de faire une entorse à ses principes.
Pas de difficulté particulière pour cette recette, il faut simplement maitriser la cuisson des haricots verts pour les garder bien verts et bien croquants 🙂
Les gratins sont souvent à l’honneur sur ma petite table. Gourmands, économiques, pouvant se réchauffer, se faire dans des grands plats ou des cassolettes, ils ne présentent que des avantages.
Et ils sont parfaitement de saison.
J’aime énormément le ☼ gratin dauphinois ☼ Ça fait « seulement » vingt-cinq ans que je fais la même recette, à l’identique … Cette fois, j’ai un peu « innové » en y ajoutant un peu de Fourme d’Ambert et comme je suis intransigeante quand il s’agit du gratin dauphinois, hors de question d’appeler cette recette recette autrement que « Gratin de pommes de terre à la Fourme d’Ambert » ! Quand on prend des libertés avec un grand classique, que dis-je, une institution, on assume.
Comme promis dans le billet sur la ☼ Key Lime Pie ☼, je vous propose une nouvelle recette issue du livre « Cuisine pour les Geeks ».
Cette fois, je vous emmène dîner en compagnie de la petite bande de geeks de la série « The Big Bang Theory » et au passage, je vous invite aussi à découvrir le blog de Mathieu, ☼Geekroniques ☼ Si vous aimez les films, les séries, c’est Le site à connaitre 🙂
Le pad thai est un plat traditionnel thaï à base de pâtes très apprécié et très consommé dans toute la Thaïlande. Son nom signifie littéralement « friture de style thaïlandais ». C’est aussi le plat thaïlandais le plus connu hors du pays.
Il est devenu le plat national de la Thaïlande à la suite de la récession économique qui a touché le pays après la Seconde Guerre mondiale. Pour réduire la consommation de riz, le gouvernement, sous l’impulsion de son Premier ministre Phibunsongkram, a lancé une campagne pour la production de pâtes de riz en en distribuant la recette à travers tout le pays.
La cuisine thaïlandaise ou cuisine thaïe, bien que semblable en certains points avec celle de ses voisins Chinois, Indiens et Birmans, se démarque par des saveurs et ingrédients originaux tels que le curry, la menthe, la citronnelle, la coriandre ou encore le basilic rouge. Et elle est extrêmement pimentée !
La cuisine thaïe n’est pas uniforme d’un bout à l’autre du pays. Ainsi, les plats du Sud, comme le curry jaune et le curry de rognons et poissons, sont les plus relevés. Dans les plaines du centre, la nourriture est plus douce, tel le sauté de poulet aux feuilles de basilic. Au Nord, on retrouve une grande influence de la cuisine birmane, tel que dans le célèbre potage au curry et nouilles, le kaoh soi. Quant au Nord-Est, sa cuisine est dérivée de la cuisine laotienne et, bien que considérée à l’origine comme une cuisine paysanne, elle gagne de plus en plus en popularité et certains délices comme la salade de papaye (som tam) sont connus et appréciés au-delà de ses frontières.
Autrefois, les Thaïlandais n’utilisaient ni cuillères, ni fourchettes, ni couteaux et mangeaient avec les doigts le repas posé sur une natte. De nos jours, ils se servent principalement de cuillères et fourchettes et n’utilisent les baguettes que pour manger les nouilles d’accompagnement. Mais il peut arriver que, dans des restaurants de routes ou plutôt pauvres, les Thaïlandais mangent encore avec les doigts.
Les Thaïlandais mettent l’accent sur les fruits au dessert. Ils les découpent selon une multitude de formes (animaux, étoiles, etc.) et les disposent de façon attrayante au milieu des invités pour finir les repas en beauté. N’hésitez donc pas à terminer votre repas avec une jolie salade de fruits 🙂