Je vous retrouve pour une nouvelle semaine de menus.
Comme toujours, ils sont prévus pour un petit budget et pour faire face aux fins de mois difficiles.
Comment je e m’organise ?
Toutes les semaines, la veille d’aller faire mes courses, je vérifie mon inventaire et je fais le tour de mon placard et de mon réfrigérateur. Je note ce qu’il me reste et les idées qui me viennent spontanément sur un cahier. Je m’installe ensuite tranquillement et j’établis mon menu à l’aide des notes, mais aussi de mes livres de cuisine, des recettes du #FDMD et d’internet.
Ensuite, je note tout sur un cahier. Celui que vous avez en photo ci-dessous.
Je fonctionne depuis des années avec un cahier où je note toutes mes idées de repas/menus et toutes mes listes de courses. Il s’agit, bien entendu, des listes de courses qui vont avec les listes de menus. Je vous en propose une version sur le blog, toutes les semaines.
☼ { Cahier personnel : mes listes des menus et de courses } ☼
Pour le coup, je dois un merci à Annie pour m’avoir rappelée de publier cette recette. En effet, elle dort depuis un long moment dans mes archives.
Je vais être franche, j’ai testé récemment une version vegan de cette recette traditionnelle autrichienne, ça a été un vrai carnage. Autant dans ma cuisine, que dans la poêle, que dans l’assiette.
Ça arrive parfois.
Au moment de la cuisson, la recette part de travers, je change de poêle, ça colle. Je change une seconde fois de poêle, ça colle aussi ! Et je me résous à un troisième changement de poêle, sans que ça soit guère mieux. Au final, les poêles s’entassent dans l’évier et les morceaux de Kaiserschmarrn aussi.
J’ai les mains qui glissent à cause de l’huile, j’en mets par terre, je peste. Je nettoie le sol. La gazinière et le plan de travail, je ne vous raconte même pas. Quand on sait à quel point je suis maniaque compulsive quand je cuisine, je saute les plombs quand je vois l’ampleur des dégâts.
De frustration, tout est parti à la poubelle. Ce n’était pas bon. Verdict sans appel.
Le lendemain, j’ai repris la recette classique, normale, non vegan, avec des œufs et du lait.
Et là, bonheur, rien à voir avec la veille. Je retrouve une texture moelleuse. La pâte ne colle pas dans la poêle. Au goût, je retrouve des souvenirs d’enfance et de Bonheur.
Je suis née et j’ai passé les onze premières années de ma vie en Allemagne, dans le sud, dans le Bad Würtenberg. J’ai des souvenirs de tartes aux myrtilles somptueuses, de chocolats chauds onctueux, de Schlagshane (la crème fouettée, la Chantilly, version allemande), de miel de sapin dans des grands seaux en métal doré, de charcuteries achetées à la ferme et de houblon.
A Donaueschingen, en plein cœur de la Forêt Noire et des contes de Grimm, au moment de la récolte du houblon et des premiers brassages de la bière locale, l’air sentait tellement fort le houblon, que lorsque je buvais aux fontaines, même l’eau semblait charrier ce parfum particulier et puissant.
Le Kaiserschmarrn fait aussi partie de mes souvenirs. C’est pourquoi, pour changer de mon traditionnel gâteau de crêpes de ces dernières années, je partage cette recette gourmande avec vous.
☼ Salsa mexicaine aux tomates cerises et au citron vert ☼
☼ Salsa mexicaine aux tomates cerises et citron vert ☼
Salsa mexicaine aux tomates cerises et citron vert
Bonjour,
La salsa mexicaine est une petite sauce crue que j’apprécie beaucoup, en particulier lorsque je fais des fajitas ou des wraps aux haricots blancs.
On l’appelle aussi salsa pico de gallo, salsa fresca ou sauce fraîche, parce qu’aucun des ingrédients n’est cuit.
On trouve beaucoup de recettes de salsa mexicaine sur internet. La plupart sont des « interprétations libres » qui n’ont plus grand chose à voir avec la recette d’origine.
La mienne provient d’un livre que j’ai depuis des années, de la collection Anne Wilson, La Cuisine mexicaine. J’ai juste pris une liberté avec, j’ai remplacé les tomate par des tomates cerises. J’ai pris les tomates du commerce en détestation, au point de m’acharner à faire pousser les miennes dans une plate-bande qui fait 1 mètre carré ! Circulez, il n’y a rien à voir ! J’en ai eu jusqu’au début du mois de novembre. Le temps étant resté suffisamment chaud jusque là, pour que je profite à fond des 6 pieds plantés par mes soins. J’avais choisi de planter 6 variétés différentes, tant qu’à avoir un grain de folie, autant l’avoir jusqu’au bout !
Là, j’ai craqué. J’ai acheté des tomates cerises. L’an passé, je me l’étais interdit et je m’y étais tenue. Là, avec l’année pourrie que j’ai passée en 2019 et l’apothéose de décembre, je me fais de temps en temps un petit plaisir coupable.
Pour cette recette, il vous faudra simplement un couteau, une planche à découper et un petit bol !
Je vous propose une recette trouvée sur le site « Monsieur Cuisine » et dont je raffole particulièrement.
J’ai eu à faire un cadeau de Noël de dernière minute, vraiment toute dernière minute, l’imprévu imprévu et je me suis retrouvée à chercher quelques idées en catastrophe. Il était trop tard pour aller chercher quelque chose, je me suis donc naturellement tournée vers mes placards pour trouver l’idée qui pourrait me sauver la mise.
J’ai toujours un bocal de sucre vanillé maison sous le coude. Idem, j’ai aussi un bocal de sucre à la cannelle, mais ça faisait peu pour remplir un petit panier. Et je me suis souvenue que sur ma liste de recettes à tester, il y en avait une en particulier qui pourrait tout à fait convenir, celle du sel aromatisé pour frites vue sur le site de mon robot de cuisine.
J’ai ajouté une épice en plus, du massalé, que j’apprécie aussi beaucoup et qui vient harmonieusement compléter le mélange de base.
Ce sel aromatisé aux épices, j’en suis fan. Je l’utilise dans pas mal de plats. Il est parfait avec les frites et les pommes de terre sautées, mais aussi saupoudré sur des œufs (durs ou au plat) et matche particulièrement bien avec le velouté de poireaux ou de courgettes.
Je vous retrouve pour une nouvelle semaine de menus.
Comme toujours, ils sont prévus pour un petit budget et pour faire face aux fins de mois difficiles.
Comment je e m’organise ?
Toutes les semaines, la veille d’aller faire mes courses, je vérifie mon inventaire et je fais le tour de mon placard et de mon réfrigérateur. Je note ce qu’il me reste et les idées qui me viennent spontanément sur un cahier. Je m’installe ensuite tranquillement et j’établis mon menu à l’aide des notes, mais aussi de mes livres de cuisine, des recettes du #FDMD et d’internet.
Ensuite, je note tout sur un cahier. Celui que vous avez en photo ci-dessous.
Je fonctionne depuis des années avec un cahier où je note toutes mes idées de repas/menus et toutes mes listes de courses. Il s’agit, bien entendu, des listes de courses qui vont avec les listes de menus. Je vous en propose une version sur le blog, toutes les semaines.
☼ { Cahier personnel : mes listes des menus et de courses } ☼
☼ Gâteau de crêpes à la compote de pommes et au citron ☼
☼ Gâteau de crêpes à la compote de pommes ☼
Gâteau de crêpes à la compote de pommes
Bonjour,
Cette recette est une recette rapatriée depuis mon ancien blog, La Cuisine des Anges.
Je l’avais réalisé à l’occasion de la Chandeleur, en 2015. C’est désormais une recette qui revient régulièrement sur notre table, en général pour l’anniversaire de Jérôme, le 1er février. Il est fan des gâteaux de crêpes, avec une petite préférence pour ceux à la crème de marrons.
Je fais assez souvent des crêpes. C’est un peu une sorte de « doudou » alimentaire, en particulier quand le moral flanche et que mes placards sont vides, en particulier en fin de mois.
Les recettes de la Cuisine des Anges n’étaient pas végétariennes, encore moins végétaliennes. Ces crêpes et ce gâteau de crêpes à la compote de pommes sont faits à partir de lait et d’œufs. J’ai un peu tâtonné pour mettre au point ma recette de crêpes végétales. Je finis de la rôder et je vous la mettrai prochainement sur le blog. Elles n’ont rien à envier aux crêpes « traditionnelles ».
Quoi dire d’autre, pas grand chose à vrai dire ! Ah si, vous pouvez préparer votre gâteau de crêpes la veille. Il supporte bien le passage par la case réfrigérateur. La coupe est franche, plutôt jolie même, avec toutes ces fines couches empilées les unes sur les autres. Un nuage de sucre glace et quelques quartiers de pommes citronnées, ainsi que des zestes, font une jolie finition, simple certes, mais de bon effet.
Pour le reste, cette recette ne présente aucune difficulté et vous pouvez même vous simplifier la vie en utilisant une compote toute prête. J’ai un faible pour celle de la marque Andros, en pot de verre, sans sucre ajouté. Certes, je suis une adepte du fait maison, mais parfois, je succombe à l’appel de la facilité !
Je rapatrie manuellement une partie des recettes publiées à l’origine sur La Cuisine des Anges. En effet, je me fais une fois de plus « emprunter » le contenu du blog par un site indélicat, cette fois, basé en Asie. Je ne laisse sur l’ancien blog, qu’une photo avec un lien vers la recette rapatriée ici.
Au moins ici, je sais que mes recettes sont en sécurité !
Je rapatrie quand j’ai un peu de temps, en faisant un tri, entre ce que je veux vraiment conserver (il y a près de 1000 recettes sur l’ancien blog) et ce que je veux refaire. Quelques recettes avec de la viande feront leur apparition ici. Elles étaient réussies, parfaitement au point. Même si j’assume désormais mon végétarisme, je trouve dommage de les perdre. Elles peuvent intéresser les lecteurs non végétariens/végétaliens du blog.
j’apprécie beaucoup le risotto, c’est même un de mes plats préférés. Jérôme l’apprécie nettement moins. Je n’en fais plus aussi souvent qu’avant. Mais quand j’en fais, c’est cette recette qui nous met tous les deux d’accord.
En effet, elle est légère, sans aucun ajout de crème pour lier les grains de riz. Mettre de la crème dans le risotto, c’est de l’hérésie culinaire ! Il se lie au beurre et au parmesan, rien de plus !
Le risotto ne se prépare pas à l’avance. C’est un plat minute. Il doit être fait et servi immédiatement.
Il y a des choses avec lesquelles on ne plaisante pas ! (Les carbonara, le gratin dauphinois, c’est pareil !)
J’ai reçu un très joli cadeau au début du mois de décembre, le magnifique livre « A l’école de la pâtisserie vegan » de Linda Vongdara, édité par les éditions Solar, dans la collection dirigée par Marie Laforêt, auteur du blog 100% Végétal.
Autant le dire tout de suite, c’est Le Livre que j’attendais. Il est à la pâtisserie vegan ce que le Précis de pâtisserie d’Arnold Zabert est à la pâtisserie traditionnelle.
Pour commencer, si vous me suivez depuis un moment, j’ai souvent déploré les plantages à répétition que j’essuyais chaque fois que je trouvais une recette sur internet.
Quant à mes propres essais, ils n’étaient guère plus concluants. Au point que j’avais renoncé et que j’en étais revenue à la pâtisserie traditionnelle.
J’avais aussi cherché du côté des livres déjà édités, et globalement, c’était aussi une déception : explications nébuleuses, ingrédients onéreux voire introuvables. J’avais laissé tombé.
Et là, miracle, je tombe au hasard d’un achat sur un site bien connu, sur une suggestion basée sur mes précédentes recherches. La curiosité aidant, je me décide à aller jeter un œil
Je fonctionne depuis des années avec un cahier où je note toutes mes idées de repas/menus et toutes mes listes de courses. Il s’agit, bien entendu, des listes de courses qui vont avec les listes de menus. Je vous en propose une version sur le blog, toutes les semaines.
☼ { Cahier personnel : mes listes des menus et de courses } ☼
Les recettes fins de mois difficiles : #FDMD édition 19 sont en ligne !
Le #FDMD est un challenge alimentaire qui réunit tous les mois un groupe de passionnés de cuisine (blogueurs et non blogueurs) pour plancher et proposer des recettes gourmandes, saines et économiques pour faire face aux fins de mois difficiles.
Nous avons fixé un plafond « haut » de 1.50 € la part pour tenir compte des différences de prix selon les régions et les enseignes. Cependant, nous nous efforçons d’être plus près de 1.00 € la part pour permettre à tout le monde de retrouver le plaisir de cuisiner et de passer à table sans ruiner son portemonnaie et son budget.
Je vous propose aujourd’hui de découvrir les recettes réalisées à l’occasion du #FDMD 19 ! Il suffit de cliquer sur les liens sous les photos pour découvrir les recettes sur les blogs participants ♥