Je suis en train de changer des petites choses sur le blog, à commencer par le slogan.
A titre personnel, je continue à économiser plus, à consommer moins pour vivre mieux, ça ne change pas.
Ceci dit, si vous suivez assidûment le blog et en particulier cette rubrique des Menus de la Semaine, vous savez que rien n’est facile depuis de longs mois dans ma vie. Si pour le moment, nous avons un petit répit de deux mois, rien n’est réglé. Les choses sont juste suspendues. A chaque jour suffit sa peine (ses peines). On verra en septembre ce que la vie nous a réservé !
J’ai besoin de changement, même si ce ne sont que des petits changements. Pour commencer, même si la raison d’être de ce blog est de proposer des solutions pratiques (gestion, organisation, recettes) pour amortir un peu les fins de mois difficiles, la répétition de l’expression : « fins de mois difficiles » me pèse sur le moral.
Après mûre réflexion, je fais le saut et je vous propose :
Simplement Cenwen ~ Recettes simples et gourmandes d’une fille fauchée !
Dites-moi ce que vous en pensez ! ♥
☼ { Simplement Cenwen ~ Recettes simples et gourmandes d’une fille fauchée } ☼
La suite fera l’objet d’un billet spécifique.
En attendant, je vous propose d’en revenir à nos menus pour éviter de sécher face à l’éternelle, sempiternelle et lancinante question : Mais qu’est-ce qu’on mange (ce midi, ce soir, demain …)
Comment planifier ses menus de la semaine ?
Toutes les semaines, la veille d’aller faire mes courses, je vérifie mon inventaire et je fais le tour de mon placard et de mon réfrigérateur. Je note ce qu’il me reste et les idées qui me viennent spontanément sur un cahier. Je m’installe ensuite tranquillement et j’établis mon menu à l’aide des notes, mais aussi de mes livres de cuisine, des recettes du #FDMD et d’internet… et je note tout sur mon petit cahier.
Si vous suivez le blog, vous savez que ma vie est loin d’être un long fleuve tranquille. (Des fois, j’aimerais bien que ce soir un long fleuve très, très, très tranquille, genre une mare avec parfois une très légère ride causée par une brise paresseuse, mais ceci est une autre histoire ! )
Je suis parfois amener à décaler un repas ou deux d’une semaine à l’autre. Fatigue, découragement, imprévu, perturbent parfois mon organisation pourtant bien rodée. Il n’est pas question pour moi de gaspiller quoi que ce soit, je reporte à la semaine suivante. En général, il s’agit d’un plat ne demandant pas de produits frais, comme un chili, un gratin de pâtes ou un plat de lasagnes végétariennes.
Et j’avoue, il m’arrive parfois de repiquer aussi une ancienne semaine de menus parce que je suis en mode « bulot cuit » ! Par contre, du côté de la liste des courses, la duplication n’est pas de mise. Je fonctionne normalement : inventaire des stocks, liste et achat du strict minimum.
☼ { Cahier personnel : mes listes des menus et de courses } ☼
La version du cahier commence à dater un peu, voici la nouvelle version :
☼ { Mes listes de menus et de courses : version 2020 } ☼
Je vous propose donc de passer au planning des menus de la semaine. Comme toujours, il est prévu pour un petit budget et pour faire face aux fins de mois difficiles.
Nous sommes ravies de vous retrouver pour cette vingt-cinquième édition des Recettes Fins de Mois Difficiles ou #FDMD !
Le #FDMD est un challenge alimentaire qui réunit tous les mois un groupe de passionnés de cuisine (blogueurs et non blogueurs) pour plancher et proposer des recettes gourmandes, saines et économiques pour faire face aux fins de mois difficiles.
Nous avons fixé un plafond « haut » de 1.50 € la part pour tenir compte des différences de prix selon les régions et les enseignes. Cependant, nous nous efforçons d’être plus près de 1.00 € la part pour permettre à tout le monde de retrouver le plaisir de cuisiner et de passer à table sans ruiner son portemonnaie et son budget.
C’est la pleine saison des courgettes ! Et comme un petit bonheur ne vient jamais seul, j’ai la chance de m’en voir offrir toutes les semaines en ce moment. J’en suis ravie, parce que ce sont des courgettes qui ont été bien « élevées » ! Elles ont poussé sans engrais, sans pesticide et elles ont des formes et des couleurs qui me mettent en joie parce qu’elles ont suivi leur nature et non pas un « formatage/calibrage » imposé par un cahier des charges de supermarchés !
Vous le savez, je cherche des recettes qui doivent répondre à trois critères :
Le coût : très petit budget et fins de mois difficile
Le plaisir : parce que les pâtes sauce à l’eau, ça déprime, surtout quand ça dure
La difficulté : de très simple à modérée
Cette recette de terrine de courgettes répond à ces trois critères et rentre parfaitement dans le cadre du #FDMD ou Challenge « Fins De Mois Difficile ».
Si vous découvrez le #FDMD, il s’agit d’un défi culinaire ouvert à tous et toutes. Il suffit de publier une recette dont le prix de revient ne dépasse pas 1.50€ le 15 de chaque mois.
Nous avons fixé la barre à 1.50€ mais le plus souvent, nos recettes ne dépassent pas 1€ et sont même souvent en dessous de cet euro symbolique.
Cette recette de flan de courgette froid est une recette Tupperware.
J’aime bien les recettes Tupperware. Elles font partie de mon histoire familiale et culinaire. Maman avait beaucoup de boites et de livres de cuisine signés par cette marque qui traverse les modes et le temps.
Je me suis récemment replongée dans les livres et j’ai fait une petite liste de recettes à refaire, non seulement parce qu’elles me font envie, mais aussi, parce qu’elles ont ravivé en moi, un soupçon de nostalgie pour une époque plus douce et plus sereine…
Cette terrine de courgette est facile à faire.
Elle est aussi rapide, pour peu que vous disposiez d’un four à micro-ondes, ce qui n’est pas mon cas. J’ai donc adapté le temps et le mode de cuisson. C’est un tantinet plus long, mais ça en vaut la peine.
Je l’ai déjà réalisée plusieurs fois depuis juin et j’ai aussi ajouté quelques variations gourmandes. La première version que j’avais faite manquait de peps. C’est important le p’tit truc en plus qui twiste un plat !
Vous pouvez « twister » cette recette en la transformant en terrine de courgettes aux herbes fraiches ou en flan de courgette aux épices.
Comment customiser votre terrine de courgettes ?
L’appareil est fait avec de la semoule, du lait et de la crème de soja, un peu de gruyère. (La recette originale est faite à base de lait animal.) C’est une base plutôt neutre, il ne faut pas hésiter à lui ajouter (au choix) :
des herbes fraiches : menthe ou estragon ou basilic
des épices : curry ou cumin ou des gros flocons de piment
du fromage de chèvre ou de la feta et des olives
de l’ail
des pétales de tomates séchées à l’huile
du thon et des olives
du saumon et de l’aneth
du jambon blanc ou fumé
Et vous pouvez aussi servir cette terrine de courgette en version individuelle !
S’organiser pour établir les menus de la semaine est une routine acquise depuis très longtemps. Depuis aussi loin que je m’en souvienne, j’ai toujours vu ma Maman faire ses listes de menus et de courses. L’improvisation avait fort peu de place dans l’organisation familiale, surtout avec un papa gendarme, dont les horaires étaient souvent à rallonge. Une fois chez moi, y compris quand j’étais célibataire, j’ai appliqué ces routines.
Avoir des routines me rassure et me donne un cadre. J’ai des routines pour quasiment tout et j’utilise des traqueurs pour suivre l’évolution d’une situation, l’avancement d’une tâche et/ou d’un projet.
Avec la pratique, je passe moins d’une heure par semaine pour établir la liste des menus et la liste des courses. Je m’appuie sur des « outils » que j’ai mis au point et qui ont évolué au fil du temps et dont je vous propose une version ici.
Toutes les semaines, la veille d’aller faire mes courses, je vérifie mon inventaire et je fais le tour de mon placard et de mon réfrigérateur. Je note ce qu’il me reste et les idées qui me viennent spontanément sur un cahier. Je m’installe ensuite tranquillement et j’établis mon menu à l’aide des notes, mais aussi de mes livres de cuisine, des recettes du #FDMD et d’internet… et je note tout sur mon petit cahier.
Si vous suivez le blog, vous savez que ma vie est loin d’être un long fleuve tranquille. (Des fois, j’aimerais bien que ce soir un long fleuve très, très, très tranquille, genre une mare avec parfois une très légère ride causée par une brise paresseuse, mais ceci est une autre histoire ! )
Je suis parfois amener à décaler un repas ou deux d’une semaine à l’autre. Fatigue, découragement, imprévu, perturbent parfois mon organisation pourtant bien rodée. Il n’est pas question pour moi de gaspiller quoi que ce soit, je reporte à la semaine suivante. En général, il s’agit d’un plat ne demandant pas de produits frais, comme un chili, un gratin de pâtes ou un plat de lasagnes végétariennes.
Et j’avoue, il m’arrive parfois de repiquer aussi une ancienne semaine de menus parce que je suis en mode « bulot cuit » ! Par contre, du côté de la liste des courses, la duplication n’est pas de mise. Je fonctionne normalement : inventaire des stocks, liste et achat du strict minimum.
☼ { Cahier personnel : mes listes des menus et de courses } ☼
La version du cahier commence à dater un peu, voici la nouvelle version :
☼ { Mes listes de menus et de courses : version 2020 } ☼
Je vous propose donc de passer au planning des menus de la semaine. Comme toujours, il est prévu pour un petit budget et pour faire face aux fins de mois difficiles.
Je vous propose de retrouver le calendrier des fruits et des légumes de saison qui, tout comme les menus, ont reçu un petit lifting en début d’année.
Les fruits, les légumes (tout comme le fromage et les œufs) font partie des denrées qui peuvent être achetées une fois par semaine. Bien entendu, à condition qu’ils soient d’une très grande fraîcheur. Il faut éviter autant que faire se peut, d’aller faire les courses plusieurs fois par semaine de manière à ne pas être tenté. Ainsi, il est possible de rester au plus près de son budget alimentaireet de saliste de courses. Tout comme il est préférable d’acheter et de consommer des fruits et des légumes de saison, en principe, moins onéreux à l ‘achat que d’autres hors saison.
Pourquoi consommer des fruits et des légumes de saison ET locaux ?
Si je vous parle plus souvent qu’à mon tour de gestion budgétaire, de listes de menus et de courses raisonnables et raisonnées, acheter des fruits et des légumes de saison présente des intérêts autres que simplement économiques.
Ils ont plus de goût :
Les fruits et légumes de saison ont eu le temps de pousser tranquillement, puis de mûrir au soleil, ce qui leur apporte plus de goût que ceux qui sont cueillis encore verts pour leur permettre de supporter de (très) longs trajets … avec une empreinte carbone non négligeable (ce qui est encore un autre sujet !) Les tomates et les fraises sont certainement un bon point de repère pour se rappeler que les consommer en plein hiver est une hérésie gustative. Pleines d’eau, insipides, inodores et dépourvues de nutriments, elles n’ont rien à faire sur notre table.
Ils répondent à des besoins nutritionnels :
Pour faire court, en hiver notre corps a froid et manque de soleil. C’est le moment de booster nos défenses immunitaires et comme la nature est bien faite, c’est le moment où les agrumes sont présents sur nos étals. Alors on en profite pour s’offrir une bonne cure de vitamine C.
En été, avec la chaleur, nous avons besoin d’un peu plus d’eau. C’est la saison des tomates, des concombres, des melons, des fraises, des cerises … C’est le moment de consommer des fruits et des légumes locaux. Je profite du marché pour faire le plein auprès de mon petit producteur. Certes, il lui manque parfois la plupart des choses que l’on trouve en supermarché, mais ses légumes poussent à un jet de pierre de la maison et sont cueillis la veille. Difficile de faire plus frais. Quant aux fruits qu’il propose, ils sont produits dans un rayon de 100 km autour de chez nous.
Exit les fruits et les légumes qui ont peuvent passer jusqu’à 21 jours dans le frigo des grandes surfaces. Je paye un peu plus cher mon panier mais je ne jette rien. Ce qui n’est pas le cas si j’achète en grande surface où, systématiquement, mes fruits et mes légumes semblent être frappés de la malédiction du pourrissement instantané. Au final, je dois jeter, donc je n’y vois aucun intérêt.
Ils sont plus riches en nutriments, vitamines et anti-oxydants :
Qui dit local dit moins de transport, donc moins de carburant, de pollution et donc de coût carbone !
En résumé :
Consommer des fruits et légumes de saison cultivés localement permet de les manger à la saison où ils sont mûrs. Ils ne poussent pas en serre chauffée et sont généralement cueillis à proximité de chez vous.
Comme ils ne ne sont pas importés de l’étranger, ils polluent moins, ils économisent donc l’énergie nécessaire à leur transport et à leur conservation durant ce transport. Ils ne sont pas non plus cultivés dans des serres chauffées, très coûteuses en énergie.
Ils sont plus nutritifs. Les vitamines contenues dans les fruits et légumes se dégradent dès qu’ils sont cueillis. Les bénéfices pour la santé sont meilleurs s’ils sont consommés dans les jours qui suivent leur cueillette, et s’ils ne sont pas cueillis avant maturité comme c’est le cas s’ils sont importés. C’est d’ailleurs à ce moment qu’ils ont le plus de saveur !
Comment s’organiser pour établir les menus de la semaine est une question qui revient souvent dans les conversations que je peux avoir. L’exercice peut rebuter. Ça demande un peu de temps, de se creuser la tête pour trouver des idées et de s’imposer une routine.
Personnellement, je fonctionne principalement avec des routines. Ça me rassure et me donne un cadre. J’ai des routines pour les menus, les courses, le ménage, le linge…. Et pour d’autres domaines, dans mon bullet journal, j’ai des traqueurs pour suivre l’évolution d’une situation, l’avancement d’une tâche et/ou d’un projet.
Certaines personnes peuvent trouver ça hyper contraignant parce que ça manque de spontanéité. Pourtant, une fois que ces routines ont été réfléchies, testées, posées sur le papier, elles deviennent automatiques et font gagner un temps précieux.
Avec la pratique, je passe moins d’une heure par semaine pour établir la liste des menus et la liste des courses. Je m’appuie sur des « outils » que j’ai mis au point et qui ont évolué au fil du temps et dont je vous propose une version ici.
Toutes les semaines, la veille d’aller faire mes courses, je vérifie mon inventaire et je fais le tour de mon placard et de mon réfrigérateur. Je note ce qu’il me reste et les idées qui me viennent spontanément sur un cahier. Je m’installe ensuite tranquillement et j’établis mon menu à l’aide des notes, mais aussi de mes livres de cuisine, des recettes du #FDMD et d’internet.
Ensuite, je note tout sur un cahier. Celui que vous avez en photo ci-dessous.
Je fonctionne depuis des années avec un cahier où je note toutes mes idées de repas/menus et toutes mes listes de courses. Il s’agit, bien entendu, des listes de courses qui vont avec les listes de menus. Je vous en propose une version sur le blog, toutes les semaines.
Ce cahier est aussi un moyen de gagner du temps.
Il m’arrive parfois de décaler un repas ou deux d’une semaine à l’autre. Fatigue, découragement, imprévu, perturbent parfois mon organisation pourtant bien rodée. Comme il est hors de question de gaspiller quoi que ce soit, je reporte à la semaine suivante. En général, il s’agit d’un plat ne demandant pas de produits frais, comme un chili, un gratin de pâtes ou un plat de lasagnes végétariennes.
Je l’utilise aussi pour reporter ce que je n’ai pas pu acheter la semaine précédente pour ne pas l’oublier à la prochaine session de courses hebdomadaire.
Et j’avoue, parfois, je repique une ancienne semaine de menus parce que je suis en mode « bulot cuit » ! Par contre, du côté de la liste des courses, la duplication n’est pas de mise. Je fonctionne normalement : inventaire des stocks, liste et achat du strict minimum.
☼ { Cahier personnel : mes listes des menus et de courses } ☼
La version du cahier commence à dater un peu, voici la nouvelle version :
☼ { Mes listes de menus et de courses : version 2020 } ☼
Je vous propose donc de passer au planning des menus de la semaine. Comme toujours, il est prévu pour un petit budget et pour faire face aux fins de mois difficiles.
☼ { Tout savoir sur la conservation des courgettes } ☼
Comment conserver les courgettes ?
Bonjour,
Ne pas gaspiller, que ce soit la nourriture, l’eau ou l’énergie est une habitude très fortement ancrée dans mon comportement. Je dois cette habitude à la fois à mon éducation et à mon budget.
Devoir jeter me rend « folle ». Et en ce moment, j’avoue, j’enchaine. Je ne sais pas à quoi c’est dû, mais systématiquement, je me retrouve avec des fruits ou des légumes qui subissent la malédiction « Flétrissement instantané ». Et quand ils ne tournent dans la journée, ils ne sont pas bons, y compris en bio et local.
Les courgettes que j’ai achetées samedi n’ont pas tenu plus de 48 heures dans mon panier à légumes. J’ai cuisiné celles qui ont survécu et j’ai congelé les préparations. Ce qui m’a amené à me pencher sérieusement sur la question de la conservation de mes fruits et légumes, à commencer par les courgettes !
☼ { Les courgettes : le légume-fruit star de l’été ! } ☼
Le saviez-vous ?
La culture de la courgette en France est récente. Originaire du Mexique, elle ne pousse sous nos latitudes que depuis le XIXe siècle.
La courgette appartient à la famille des Cucurbitacées. C’est une courge qui doit être consommée jeune, quand sa peau est encore tendre. C’est un légume-fruit. Elle fait partie de la famille des concombres, des cornichons, des potirons, des pâtissons, des melons, des courges spaghettis …
Il existe des dizaines de variétés de courgettes mais certaines sont plus connues que d’autres :
La « Ronde de Nice » : Courgette ronde vert clair marbrée de crème, parfaite pour faire les farcis.
La « Blanche d’Égypte » : Courgette ventrue à peau vert très pâle qui tient très bien à la congélation.
La « Verte de Milan » ou « Black beauty » : très productive, précoce et hâtive. Les fruits se cueillent à 15 cm. Courgette à peau vert sombre et à chair très savoureuse.
La « Gold Rush » : Courgette jaunes et longue à la chair tendre, douce et sucrée.
La « Diamant » : Courgette allongée à la peau verte et brillante et à la chair très savoureuse.
Si vous avez la chance de posséder un jardin, c’est un légume facile à vivre. Elles ont surtout besoin de soleil et d’eau. Sans compter que les semer et les cultiver soi-même, est particulièrement économique. On peut faire des semis à partir de graines achetées ou récoltées l’année précédente.
Elle est présente sur les étals de mai à septembre. C’est le moment d’en profiter et de les mettre en conserve pour en profiter cet hiver.
Quelles sont les qualités nutritionnelles de la courgette ?
Pauvres en colories, elle est riche en vitamines et en sels minéraux. Elle contient des caroténoïdes, qui sont des pigments qui donnent aux végétaux leur couleur jaune. Elle contient aussi de la vitamine C, du potassium, du magnésium et elle est riche en fibres.
☼ { Comment conserver les courgettes ? } ☼
Comment cuisiner la courgette ?
Excellentes crues, elles sont aussi très bonnes frites, poêlées, rôties au four, en soupes et veloutés ou cuites à la vapeur. Elle se plait aussi dans les cakes et dans les quiches. Il suffit de laisser parler votre imagination.
Avec quoi marier les courgettes ?
Voici quelques idées d’accords qui fonctionnent bien avec les courgettes :
Une vinaigrette relevée de moutarde ou simplement d’un filet d’huile d’olive.
Des herbes fraîches comme la menthe, la coriandre, la ciboulette…
Du fromage comme le parmesan, la tome de brebis, la ricotta, le fromage de chèvre, le comté et la crème fraîche (ou la crème de soja).
Des épices comme le poivre, le curry, le cumin, le piment …
De la viande et des œufs.
D’autres légumes (poivrons, aubergines, ail …)
Les courgettes crues se marient très bien avec la pomme Granny Smith, le radis, le citron, le magret de canard, les anchois, la mimolette, le parmesan, les fromages de type bleu ou le fromage de chèvre frais.
Le petit truc à connaitre !
Il vaut mieux assaisonner les courgettes en fin de cuisson, le sel ayant la particularité de « brûler » la chair et de lui faire rendre de l’eau ce qui la ramollit !
Comment conserver les courgettes ?
Mes grands parents avaient un immense jardin et faisaient énormément de conserves de légumes, de fruits et de confitures. En fin de saison, vers le mois d’août, nous « tournions » souvent en courgettes tant il y en avait. Au point, de parfois, avoir l’impression de ne plus manger que des courgettes !
Les plus grosses courgettes finissaient très souvent farcies ou en soupe. Papy les conservaient au frais, dans le sous-sol de la maison. Fraicheur et pénombre (voire obscurité) permettaient de les conserver ainsi quelques semaines. Attention toutefois à ne pas les cogner et à ne conserver que les courgettes parfaitement saines.
Les petites étaient consommées rapidement, souvent en ratatouille ou rôties dans la poêle en fonte avec de l’ail et du persil.
Celles qui ne pouvaient pas être consommées ou conservées rapidement étaient traitées de quatre façons :
La congélation :
Les courgettes crues :
Épluchez les courgettes car la peau durcit à la congélation. Coupez les courgettes crues en morceaux ou en rondelles et placez les au congélateur. Étalez les morceaux ou les rondelles à plat pour éviter que les morceaux ou rondelles ne collent pas entre eux/elles. Placez ensuite les morceaux dans des sacs de congélation, datés.
Les courgettes cuites :
Une fois cuisinées, en ratatouilles, soupes ou purées, vous pouvez également préparer des parts et les congeler.
La conservation au naturel :
Lavez soigneusement les courgettes. Séchez-les. Coupez-les en rondelles ou en morceaux, mettez les dans un bocal stérilisé avec de l’eau au fond et mettez vos bocaux fermés dans un grand récipient rempli d’eau à bouillir durant 1h30.
La conservation à l’huile :
Coupez les courgettes lavées en tranches égales et faites les dégorger avec du sel durant 2 à 3 heures.
Portez du vinaigre de cidre à ébullition et mettez les morceaux de courgettes à cuire pendant deux minutes (pas plus).
Égouttez les morceaux et mettez-les en bocaux stérilisés avec quelques condiments : grains de poivre, ail, thym, laurier, et couvrez d’huile.
Si vous souhaitez conservez vos courgettes plusieurs mois, stérilisez vos bocaux une quinzaine de minutes sinon attendez 10 jours avant de commencer à consommer vos courgettes.
La conservation par lacto-fermentation :
Il vous faut un bocal avec fermeture métallique et un joint en caoutchouc.
Préparez une saumure : 30 grammes de sel marin non traité, non fluoré pour 1 litre d’eau filtré (ou qui a reposé quelques heures).
Lavez les courgettes. Coupez-les en morceaux. Mettez les morceaux dans un bocal préalablement ébouillanté. Ajoutez éventuellement des aromates.
Versez la saumure à température ambiante jusqu’à 1 à 2 centimètres du bord. Si les morceaux flottent, pas d’inquiétude, le « trop-plein » d’air sera vite remplacé par le gaz de fermentation.
Fermez le bocal. Placez-le sur une soucoupe (ça déborde toujours un peu !) Laissez fermenter une semaine à température ambiante. Ensuite rangez le bocal dans une pièce fraiche.
La consommation peut se faire au bout de trois semaines.
Vous pouvez conserver vos courgettes ainsi pendant 12 mois.
Des idées de recettes avec des courgettes :
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Cliquez sur les photos du slider pour accéder aux recettes !
Désormais vous savez tout ou presque sur les courgettes, les différentes manières de les cuisiner, les meilleurs associations gourmandes et surtout, les divers moyens de les conserver pour éviter tout gaspillage alimentaire !
Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à lui mettre des étoiles, à le commenter et le partager ! D’avance merci ♥
Nous ne sommes pas sortis d’affaire, mais Jérôme a décroché un cdd de deux mois ce qui nous apporte une légère bouffée d’oxygène et nous laisse une petite marge de manœuvre qu’on n’avait pas il y a quinze jours. Même si ce n ‘est qu’un répit, c’est déjà ça.
Le rendez-vous avec l’assistante sociale m’a laissé un goût amer et j’espère bien que nous n’aurons plus jamais à en repasser par là.
Donc, si vous avez encore une ou deux bonnes ondes en réserve, je les veux bien, si vous voulez bien !
Avoir une respiration ce n’est pas la porte ouverte à toutes les folies, d’autant plus que les factures de juillet vont se cumuler et faire exploser le budget. Si les autres années, j’arrive toujours à anticiper et à avoir une bonne partie de la somme de côté, ce n’est pas le cas cette année. En juillet, nous avons le loyer, le gaz, l’électricité ET la facture annuelle d’eau + celle de l’assainissement. Clairement c’est un peu plus de 1000€ qui partent entre le 1er et le 5 juillet. Ouille, ça fait mal.
Je suis en train de regarder du côté des fournisseurs de gaz et d’électricité pour voir si je peux trouver un tarif moins élevé et surtout, la possibilité de pouvoir payer tous les mois plutôt que tous les deux mois. Pour le moment, nous sommes chez Total Direct Énergie mais je trouve que le tarif a méchamment augmenté depuis le début de l’année. Peut-être que je me fais des idées, mais quand je vois mes factures de l’an passé et celles de cette année, on paye beaucoup plus cher. Vu que nos habitudes de consommation sont plutôt spartiates, il faut vraiment qu’on m’explique.
Pour vous donner une idée de notre consommation :
Notre consommation d’énergie 2
Le bilan de notre consommation d’énergie 1
☼ { Bilan de notre consommation énergétique } ☼
Si je veux limiter la casse, expression qui commence à être récurrente dans mes différents billets, il ne faut pas que je dévie de mes bonnes habitudes, à commencer :
Le suivi des comptes (quotidien en ce moment)
Faire une liste de menus
Faire une liste de courses
Évaluer le montant des courses (via le Drive ou le Cahier de suivi des prix)
Comment s’organiser pour faire ses menus de la semaine ?
Toutes les semaines, la veille d’aller faire mes courses, je vérifie mon inventaire et je fais le tour de mon placard et de mon réfrigérateur. Je note ce qu’il me reste et les idées qui me viennent spontanément sur un cahier. Je m’installe ensuite tranquillement et j’établis mon menu à l’aide des notes, mais aussi de mes livres de cuisine, des recettes du #FDMD et d’internet.
Ensuite, je note tout sur un cahier. Celui que vous avez en photo ci-dessous.
Je fonctionne depuis des années avec un cahier où je note toutes mes idées de repas/menus et toutes mes listes de courses. Il s’agit, bien entendu, des listes de courses qui vont avec les listes de menus. Je vous en propose une version sur le blog, toutes les semaines.
Ce cahier est aussi un moyen de gagner du temps.
Il m’arrive parfois de décaler un repas ou deux d’une semaine à l’autre. Fatigue, découragement, imprévu, perturbent parfois mon organisation pourtant bien rodée. Comme il est hors de question de gaspiller quoi que ce soit, je reporte à la semaine suivante. En général, il s’agit d’un plat ne demandant pas de produits frais, comme un chili, un gratin de pâtes ou un plat de lasagnes végétariennes.
Je l’utilise aussi pour reporter ce que je n’ai pas pu acheter la semaine précédente pour ne pas l’oublier à la prochaine session de courses hebdomadaire. Par exemple, la semaine passée, je n’ai pas pu trouver de sucre glace. Je l’ai directement reporté sur la liste des courses de la semaine prochaine.
Et j’avoue, parfois, je repique une ancienne semaine de menus parce que je suis en mode « bulot cuit » ! Par contre, du côté de la liste des courses, la duplication n’est pas de mise. Je fonctionne normalement : inventaire des stocks, liste et achat du strict minimum.
C’est parfois fastidieux, je le reconnais.
Mais grâce à ça et à une gestion rigoureuse depuis des années, on a réussi à survivre avec 1000€/1100€ par mois et limiter la casse.
☼ { Cahier personnel : mes listes des menus et de courses } ☼
La version du cahier commence à dater un peu, voici la nouvelle version, adaptée à la situation :
☼ { Mes listes de menus et de courses : version 2020 } ☼
Je vous propose donc de passer au planning des menus de la semaine. Comme toujours, il est prévu pour un petit budget et pour faire face aux fins de mois difficiles.
☼ { Les recettes fins de mois difficiles du #FDMD 24 } ☼
☼ #FDMD édition 24 ☼
Recettes Fins de Mois Difficile :
#FDMD édition 24
Bonjour,
Les recettes fins de mois difficile : #FDMD édition 24 sont en ligne avec un peu de retard, puisque nous sommes le 22 et non pas le 20 comme d’habitude !
Le #FDMD est un challenge alimentaire qui réunit tous les mois un groupe de passionnés de cuisine (blogueurs et non blogueurs) pour plancher et proposer des recettes gourmandes, saines et économiques pour faire face aux fins de mois difficiles.
Nous avons fixé un plafond « haut » de 1.50 € la part pour tenir compte des différences de prix selon les régions et les enseignes. Cependant, nous nous efforçons d’être plus près de 1.00 € la part pour permettre à tout le monde de retrouver le plaisir de cuisiner et de passer à table sans ruiner son portemonnaie et son budget.
Je vous propose de retrouver le calendrier des fruits et des légumes de saison qui, tout comme les menus, ont reçu un petit lifting en début d’année.
Les fruits, les légumes (tout comme le fromage et les œufs) font partie des denrées qui peuvent être achetées une fois par semaine. Bien entendu, à condition qu’ils soient d’une très grande fraîcheur. Il faut éviter autant que faire se peut, d’aller faire les courses plusieurs fois par semaine de manière à ne pas être tenté. Ainsi, il est possible de rester au plus près de son budget alimentaireet de saliste de courses. Tout comme il est préférable d’acheter et de consommer des fruits et des légumes de saison, en principe, moins onéreux à l ‘achat que d’autres hors saison.
Pourquoi consommer des fruits et des légumes de saison ET locaux ?
Si je vous parle plus souvent qu’à mon tour de gestion budgétaire, de listes de menus et de courses raisonnables et raisonnées, acheter des fruits et des légumes de saison présente des intérêts autres que simplement économiques.
Ils ont plus de goût :
Les fruits et légumes de saison ont eu le temps de pousser tranquillement, puis de mûrir au soleil, ce qui leur apporte plus de goût que ceux qui sont cueillis encore verts pour leur permettre de supporter de (très) longs trajets … avec une empreinte carbone non négligeable (ce qui est encore un autre sujet !) Les tomates et les fraises sont certainement un bon point de repère pour se rappeler que les consommer en plein hiver est une hérésie gustative. Pleines d’eau, insipides, inodores et dépourvues de nutriments, elles n’ont rien à faire sur notre table.
Ils répondent à des besoins nutritionnels :
Pour faire court, en hiver notre corps a froid et manque de soleil. C’est le moment de booster nos défenses immunitaires et comme la nature est bien faite, c’est le moment où les agrumes sont présents sur nos étals. Alors on en profite pour s’offrir une bonne cure de vitamine C.
En été, avec la chaleur, nous avons besoin d’un peu plus d’eau. C’est la saison des tomates, des concombres, des melons, des fraises, des cerises … C’est le moment de consommer des fruits et des légumes locaux. Je profite du marché pour faire le plein auprès de mon petit producteur. Certes, il lui manque parfois la plupart des choses que l’on trouve en supermarché, mais ses légumes poussent à un jet de pierre de la maison et sont cueillis la veille. Difficile de faire plus frais. Quant aux fruits qu’il propose, ils sont produits dans un rayon de 100 km autour de chez nous.
Exit les fruits et les légumes qui ont peuvent passer jusqu’à 21 jours dans le frigo des grandes surfaces. Je paye un peu plus cher mon panier mais je ne jette rien. Ce qui n’est pas le cas si j’achète en grande surface où, systématiquement, mes fruits et mes légumes semblent être frappés de la malédiction du pourrissement instantané. Au final, je dois jeter, donc je n’y vois aucun intérêt.
Ils sont plus riches en nutriments, vitamines et anti-oxydants :
Qui dit local dit moins de transport, donc moins de carburant, de pollution et donc de coût carbone !
En résumé :
Consommer des fruits et légumes de saison cultivés localement permet de les manger à la saison où ils sont mûrs. Ils ne poussent pas en serre chauffée et sont généralement cueillis à proximité de chez vous.
Comme ils ne ne sont pas importés de l’étranger, ils polluent moins, ils économisent donc l’énergie nécessaire à leur transport et à leur conservation durant ce transport. Ils ne sont pas non plus cultivés dans des serres chauffées, très coûteuses en énergie.
Ils sont plus nutritifs. Les vitamines contenues dans les fruits et légumes se dégradent dès qu’ils sont cueillis. Les bénéfices pour la santé sont meilleurs s’ils sont consommés dans les jours qui suivent leur cueillette, et s’ils ne sont pas cueillis avant maturité comme c’est le cas s’ils sont importés. C’est d’ailleurs à ce moment qu’ils ont le plus de saveur !