Nombre de parts : 4 – Préparation : 30 minutes ~ Cuisson : 10 minutes ~ Difficulté : ♥ ~ Coût : ♥
Nouilles sautées aux légumes
Bonjour,
Certains plats reviennent régulièrement dans mes menus de la semaine. Dans les grands classiques, outre le chili, il y a les pâtes à la sauce tomate ou les nouilles sautées.
Recette facile, économique, fins de mois difficiles, fond de placard et de frigo, je crois qu’il est difficile de faire mieux. A ça s’ajoute un petit air de dépaysement qui a tout pour plaire … pourvu qu’on apprécie la cuisine asiatique. En tout cas, elles ont toujours un franc succès sur ma table quand je les fais.
Le recette ne présente aucune difficulté. Il faut juste soigner la découpe des légumes ! Ça prend un peu de temps mais la comme la cuisson est rapide, avoir des légumes taillés uniformément évite de se retrouver avec des éléments cuits et d’autres non ! Et puis, c’est plus joli dans l’assiette ! C’est important. Une belle assiette apporte du bien-être, donne envie de se poser pour manger calmement.
Nombre de parts : 6 – Temps de préparation : 20 minutes – Temps de cuisson : 20 minutes – Difficulté : ♥ – Coût : ♥
Chili sin carne ou chili végétarien
Bonjour,
Le chili est presque une institution à la maison. J’en varie les recettes au gré des ingrédients de mes placards. Celui-ci, le dernier en date (hier !), ne fait pas exception à la règle.
Dans la recette, j’ai utilisé des PST ou Protéines de Soja Texturées. Si vous n’en avez pas dans vos réserves, faites l’impasse dessus. Votre plat sera juste un tout petit peu moins nourrissant mais restera délicieux.
Les PST font partie de ma cuisine depuis environ 5 ans. Elles sont bien connues des végétariens et des végétaliens. Jusque là, j’avais toujours hésité à proposer mes recettes avec cet ingrédients. Ne me demandez pas pourquoi ! Je les ai fait découvrir à mon Papa, à mon frère et à sa compagne, et même si chez eux, ils n’ont pas franchi le pas, ils se sont franchement régalé.
La dernière fois que Papa est venu séjourner à la maison, j’ai réalisé une version kebab qui lui a fait dire que c’était le meilleur sandwich qu’il ait mangé ! Et d’ailleurs, je me dis, que depuis le temps que Jérôme me réclame cette recette, je vais l’intégrer au menu de la semaine prochaine. Comme, ça, je me pousserai à enfin faire les photos et je vous la proposerai ensuite sur le blog.
Les protéines de soja texturées qu’est ce que c’est ?
Les protéines de soja texturées (ou texturisées) sont des protéines végétales fabriquées à partir de farine de soja déshuilée, c’est à dire privée de son huile. La farine subit une pression à froid, avant d’être mélangée à de l’eau, cuite à haute température puis refroidie et séchée. Le mélange peut être alors calibré en morceaux plus ou moins gros.
En fin de processus, elles ressemblent à de petites éponges toutes sèches et honnêtement, pas très affriolantes. Par contre, une fois réhydratées, elles ont une texture qui se rapproche de la viande de volaille. Elles contiennent deux fois plus de protéines que la viande de bœuf (50 grammes de protéines pour 100 grammes de matière) et sont dépourvues de cholestérol.
Côté achat, elles sont très peu onéreuses. De l’ordre de 1€ les 100 grammes. Une portion de 50 grammes est largement suffisante pour une personne. On les trouve principalement en paquet de 250 grammes. Elles sont vendues dans les magasins bio et sur internet. Choisissez des marques qui proposent du soja français sans ogm !
Il faut aussi savoir que même si elles sont riches en protéines, elles sont assez pauvres d’un point de vue nutritionnel. Elles viennent compléter un plat. Il faut les servir avec des aliments riches en vitamines, minéraux et fibres. Il ne faut pas non plus en mettre à tous les repas. J’en fais une à deux fois par semaine, pas plus.
Comment cuisiner les PST ?
Le goût des PST est plutôt neutre. Il faut les cuisiner, les assaisonner pour les rendre savoureuses. On les réhydrate dans un bouillon avant des les utiliser. Ensuite, soit on les utilise telles quelles ou alors, on les fait mariner. Toutes les marinades leur conviennent. Vous pouvez tout à fait utiliser les mêmes marinades qu’avec une viande. C’est la méthode que je préfère pour les protéines de grosse taille.
Pour les protéines fines, je les réhydrate dans un bouillon et ensuite, je les fais mijoter directement dans les sauces, comme ici, dans celle du chili. Je les utilise aussi pour faire des boulettes. Dans ce cas, je leur ajoute des herbes fraiches et des épices. Les boulettes végétales remplacent de façon bluffante les boulettes traditionnelles à la viande.
Voilà ! Maintenant que vous avez fait connaissance avec un de mes produits fétiches, si nous passions à la recette ?
Autant vous le dire tout de suite, cette recette est une de mes préférées. Et chaque fois que je la fait, elle remporte un franc succès.
Depuis que je suis repassée à une alimentation végétarienne, voire végétalienne, certains plats me manquent. Je parle des grands classiques de la cuisine familiale, comme leBoeuf bourguignon, la blanquette, le Goulash oul’osso buccopour ne citer qu’eux. Pour ces quatre recettes, je vous propose de faire un tour sur mon ancien blog.
Jusque là, j’ai adapté le Goulash et l’osso bucco, dont les recettes sont sur ce blog. Pour le Bourguignon, c’est chose faite. Il reste la blanquette … j’y travaille !
Pour l’occasion, j’ai ressorti ma Cocotte Minute, 20 minutes de cuisson suffisent pour obtenir un petit plat sans viande qui n’a rien à envier à la version traditionnelle.
J’ai choisi un vin rouge « Passe-tout-grain », cépage Gamay-Pinot Noir, originaire de la région bourguignonne. C’est un vin honnête et généreux. Le prix de la bouteille tourne aux alentours de 9€.
Les champignons sont des jolis champignons de Paris, ronds et bien dodus, ultra frais.
Et pour les carottes, j’ai opté pour des carottes de petit diamètre, pour avoir quelque chose qui cuit à la même vitesse que les champignons. Elles fondent sous la langue sans être réduites en purée.
Pour servir, j’ai choisi une purée maison. Des pâtes ou de la polenta font aussi tout à fait l’affaire. A vous de voir en fonction de vos envies.
Quoi dire d’autre ? Ah si, la sauce ! Elle est juste à se lécher les doigts tellement elle est onctueuse et gourmande. Elle est épaisse sans trop l’être. Elle est parfumée, goûteuse, tellement qu’elle a fait oublier à mes convives qu’il n’y avait pas de viande dans le plat !
Le temps joue au yoyo et ma cuisine suit la météo. Et ça ne me déplait pas parce que j’aime les plats réconfortants et savoureux comme le chili et les soupes.
J’ai arrêté de compter le nombre de recettes de chili que j’ai testées, inventées, bidouillées depuis une quinzaine d’années. Je n’en ai pas mis la moitié sur le blog et il m’en reste encore quelques unes à vous proposer.
Celui-ci est le dernier que j’ai concocté dans ma cuisine et il est juste délicieux.
Je l’ai servi avec une touche de yaourt à la grecque, des quartiers de citrons verts et des flocons de piment. Honnêtement, je recommencerai, ça ajoute un vrai plus à la recette.
Si vous en avez dans vos placards, vous pouvez aussi lui ajouter quelques gouttes de liquid smoke pour lui donner un petit goût fumé qui va tout à fait bien avec l’ensemble. Et si vous n’en avez pas, considérez cet ajout comme purement facultatif. Et bien entendu, vous pouvez utiliser des haricots blancs en boite si vous le souhaitez.
S’il y a bien une recette dont je me mords les doigts de ne pas l’avoir faite avant, c’est bien celle du seitan. Ne me demandez pas pourquoi. Je me dis que c’est sans doute à cause d’un préjugé mal placé. Clairement, j’avais tort. Ceci dit, j’avais testé deux ou trois recettes qui ne m’avaient pas laissé un souvenir impérissable. J’avais trouvé ça « bof » !
L’été dernier, je me suis de nouveau penchée sur la question et j’ai trouvé la recette qui me convient dans le livre de Magali Walkowicz, Low carbs – Solutions végétariennes, dont je recommande chaudement la lecture. Si vous vous intéressez un tout petit peut au végétarisme, au véganisme et à la nutrition, c’est un livre à lire. J’ai appris énormément de chose en le lisant. J’ai aussi corrigé des erreurs dans mon alimentation.
Je suis contente de vous retrouver pour cette vingtième édition du Challenge Alimentaire Fins de mois difficiles, connu sous le nom de #FDMD.
Le but de ce défi est de proposer des recettes dont le prix de revient ne dépasse pas 1.50€ la part. Nous allons souvent plus loin, en proposant des recettes autour de 1€.
Ce défi créatif et culinaire est ouvert à tous et à toutes, avec ou sans blog. Je relaie régulièrement sur mon blog les recettes des non-blogueurs. J’apprécie toujours autant d’ouvrir mes pages à d’autres intervenants. N’hésitez pas à vous manifester.
Pour cette édition, j’ai choisi une recette de pâtes avec des brocolis, de la feta, des noisettes croquantes et des raisins secs. C’est une recette qui change un peu et que j’aime beaucoup.
Pour la base de la recette, je me suis largement inspirée d’une recette de mon site favori, CarrotCake.fr J’ai apporté quelques modifications : des noisettes en remplacement des pignons et de la feta, qui en fondant avec la chaleur des pâtes et des brocolis, forme une liaison qui unit le tout.
Cette recette ne présente aucune difficulté particulière.
Autant je déteste les poireaux vinaigrette, mauvais souvenirs d’enfance, autant j’aime la quiche aux poireaux. C’est même un de mes plats fétiches.
C’est même la première recette que j’ai adaptée quand je suis (re)devenue végétarienne. J’y mettais régulièrement des lardons pour faire plaisir à mon conjoint. J’ai ensuite cherché à passer à la recette 100% végétale.
Il ne m’a pas fallu longtemps pour trouver mes marques. Pour une fois, je ne vais pas faire de complexe d’orgueil ratatinant en vous disant : « elle est bonne », non, elle n’est pas bonne ! Elle est dé-li-ci-eu-se !
Je fais ma pâte maison, mais vous pouvez en prendre une prête à l’emploi pour vous simplifier la vie.
En général, je prépare plusieurs pâtons que je congèle. Mes menus sont établis à l’avance. Il me suffit juste de penser à sortir la pâte du congélateur la veille et la mettre à décongeler au réfrigérateur.
Je vous conseille de préparer votre fondue de poireaux à l’avance pour qu’elle soit froide au moment de la poser sur la pâte.
Pour donner l’aspect d’une liaison aux œufs à ma crème de nappage, j’utilise une pointe de curcuma. Elle est suffisante pour colorer la crème et ne donnera pas de goût particulier à votre quiche.
☼ Salsa mexicaine aux tomates cerises et au citron vert ☼
☼ Salsa mexicaine aux tomates cerises et citron vert ☼
Salsa mexicaine aux tomates cerises et citron vert
Bonjour,
La salsa mexicaine est une petite sauce crue que j’apprécie beaucoup, en particulier lorsque je fais des fajitas ou des wraps aux haricots blancs.
On l’appelle aussi salsa pico de gallo, salsa fresca ou sauce fraîche, parce qu’aucun des ingrédients n’est cuit.
On trouve beaucoup de recettes de salsa mexicaine sur internet. La plupart sont des « interprétations libres » qui n’ont plus grand chose à voir avec la recette d’origine.
La mienne provient d’un livre que j’ai depuis des années, de la collection Anne Wilson, La Cuisine mexicaine. J’ai juste pris une liberté avec, j’ai remplacé les tomate par des tomates cerises. J’ai pris les tomates du commerce en détestation, au point de m’acharner à faire pousser les miennes dans une plate-bande qui fait 1 mètre carré ! Circulez, il n’y a rien à voir ! J’en ai eu jusqu’au début du mois de novembre. Le temps étant resté suffisamment chaud jusque là, pour que je profite à fond des 6 pieds plantés par mes soins. J’avais choisi de planter 6 variétés différentes, tant qu’à avoir un grain de folie, autant l’avoir jusqu’au bout !
Là, j’ai craqué. J’ai acheté des tomates cerises. L’an passé, je me l’étais interdit et je m’y étais tenue. Là, avec l’année pourrie que j’ai passée en 2019 et l’apothéose de décembre, je me fais de temps en temps un petit plaisir coupable.
Pour cette recette, il vous faudra simplement un couteau, une planche à découper et un petit bol !
Je suis contente de vous retrouver pour la dix-neuvième édition du Challenge Alimentaire Fins de mois difficiles, connu sous le #FDMD.
Le but de ce défi est de proposer des recettes dont le prix de revient ne dépasse pas 1.50€ la part. Nous allons souvent plus loin, en proposant des recettes autour de 1€.
Ce défi créatif et culinaire est ouvert à tous et à toutes, avec ou sans blog. Je relaie régulièrement sur mon blog les recettes des non-blogueurs. J’apprécie toujours autant d’ouvrir mes pages à d’autres intervenants. N’hésitez pas à vous manifester.
Pour cette édition, j’ai choisi une recette de raviolis, farcis d’un légume de saison, le poireau et de St Agur. Ce sont deux ingrédients qui fonctionnent bien ensemble. Et j’aime particulièrement les raviolis.
Pour la touche finale de mon assiette, j’ai fait un emprunt à Hélène, qui participe à toutes les éditions du #FDMD depuis deux ans.
Si vous ne disposez pas du Kit à raviolis Tupperware que j’ai, une fois de plus, emprunté à Belle Maman, vous pouvez faire vos raviolis à l’aide d’un emporte-pièce ou à l’aide d’une roulette à pâtes.
Je fais un petit up d’une recette publiée à l’origine sur mon ancien blog, La Cuisine des Anges. Cet ingrédient est présent dans une des recettes des Menus de la semaine. Et il peut remplacer la crème dans une seconde recette.
A l’époque, j’avais dû faire pas mal de recherches pour trouver une recette simple, rapide, sans ingrédients « exotiques ». J’avais trouvé la bonne réponse sur le blog de Loeticia Cuisine, dans le pavé des commentaires.
Je fais régulièrement mon tofu soyeux. Je l’utilise aussi bien dans les préparations salées que dans les préparations sucrées. La recette est enfantine : du lait de soja et du citron. Rien de plus !
Je vous propose, sans plus attendre de découvrir la recette.