Bûche à la confiture de lait, pommes et pain d’épices
Bonjour,
J’avais fait cette recette en 2014 pour un site qui n’existe plus. J’avais beaucoup travaillé sur sa conception et j’étais assez fière du résultat obtenu, tant au niveau du goût que de l’esthétique. Et au niveau du prix de revient, il était à l’époque de 0.68 €. Elle trouve donc légitiment sa place dans les menus de fêtes petit budget.
Cette bûche à la confiture de lait, pommes et pain d’épices n’est pas très difficile à réaliser. Comme toujours, il faut juste prendre le temps de faire les choses tranquillement.
Biscuits sablés à la vanille, aux noisettes et graines de sésame doré
Bonjour,
Ces petits biscuits ne sont pas des biscuits de Noël mais une recette personnelle customisée de toutes les manières possible. J’ai une base de biscuits sablés impossible à rater, fondants et délicats qui a conquis toutes les personnes qui les ont goûtés ou réalisés.
Jérôme adore la version de base, moi aussi, mais j’aime bien varier les plaisirs : pépites de chocolat, éclats de chocolat, épices à pain d’épices, écorces confites … je fais en fonction de mes envies et de ce que j’ai dans mes placards.
Jérôme m’a fait la surprise de m’offrir un Multicuiseur Traditionnel 45-en-1 de la marque Moulinex. Ce n’était pas du tout ce que j’avais en tête en parlant d’un nouveau robot pour ma cuisine. Je lui rebats les oreilles depuis 5 ans avec le Monsieur Cuisine Plus … oops ! EpmBb 💟
C’est l’intention qui compte et un nouvel appareil pour ma cuisine me met forcément en joie ! Donc, sitôt arrivé, sitôt mis à contribution avec trois recettes réalisées dans la même journée.
Il est un peu trop tôt pour que j’aie eu le temps d’en faire le tour, (je l’ai eu hier !) mais je suis d’emblée de jeu satisfaite de la prise en main vraiment intuitive. Le livret propose des recettes sympathiques mais aucune recette végétarienne et/ou végétalienne, en dehors d’une purée pour bébé … il va donc falloir que je planche sur la question car il est n’est pas question pour moi de cuisiner différemment. Il va falloir que j’adapte mes recettes à ce nouveau mode de cuisson … et que j’en invente de nouvelles !Je suis végétarienne ascendant végétalienne. Ça ne changera pas.
J’ai commencé par les classiques de la maison : sauce tomate, soupe, porridge et riz au lait, histoire de prendre mes marques et de me faire une idée plus précise de ce que je pouvais attendre de ce nouvel appareil.
Le riz au lait dont je vous propose la recette est absolument délicieux, gourmand et crémeux. Il se déguste nature ou accompagné de fruits frais ou d’une cuillère de confiture ou de caramel si vous êtes très, très gourmand !
Aujourd’hui, je vous propose un petit tour du côté de mon enfance avec ces délicieux petits biscuits parfumés à l’anis. La tradition des biscuits de Noël a toujours été fortement ancrée dans ma famille, sans doute parce que nous avons longtemps vécu en Allemagne, en particulier dans la Forêt Noire. Pas de Noël ou de période de l’Avent sans que la maison embaume la délicate senteur des biscuits qui fleurent bon le beurre, l’orange, le miel, la cannelle, les épices à pain d’épices et autres douceurs comme le Stollen ou le Strudel.
Même avec mon budget minimaliste, il n’est pas question pour moi de déroger à cette jolie tradition. J’y suis attachée, plus que fortement ! C’est ma manière de lutter contre la morosité et de me mettre à fond dans l’Esprit de Noël : faire plaisir à ceux que j’aime par dessus tout ♥
Aucune difficulté dans cette recette, il faut juste un peu de patience. Les biscuits doivent passer une longue nuit au réfrigérateur, étape qu’il en faut surtout pas omettre car c’est ce qui va permettre à la pâte, extrêmement friable, de se tenir lors d’un passage au four.
La tarte aux pommes « Bouquet de roses » était dans ma liste des recettes à faire depuis très longtemps. Pour tout dire, elle me faisait autant envie qu’elle me faisait peur ! Elle demande du temps, de la patience, une petite dose de dextérité, un peu d’organisation mais le résultat final en vaut la peine. J’ai été très fière de la poser sur la table pour le goûter lors d’une réunion de famille. J’avais envie de faire plaisir et de mettre un peu de douceur sur les bleus au cœur et à l’âme des personnes autour de la table. Pour le coup, cette fois, j’ai conjugué mes deux formules fétiches : « Si la vie te donne des pommes acides, fais-en de la compote » et « Rien, sans une parcelle d’Amour ! »
Je ne cite aucune source en particulier pour l’origine de la recette, j’ai lu tout ce que j’ai pu trouver sur le sujet, vu la plupart des tutoriels en vidéo. Ensuite, je me suis lancée, en m’adaptant.
J’ai choisi de faire ma tarte sur une base de ☼ pâte feuilletée aux petits suisses ☼ (autant que possible, évitons la pâte industrielle ! ). Vous pouvez aussi la réaliser sur une base de pâte feuilletée classique, de pâte sucrée ou une pâte brisée fondante.
La compote de pommes est une compote de pommes maison. Chez moi, elle est basique ! Des pommes, des pommes et rien que des pommes … J’ai récupéré 10 kg de pommes tombées début septembre et j’en ai fait de la compote que j’ai congelée.
Les pommes, ce sont des Pink Lady,dont il faut garder la peau. Donc, attention à bien les laver. Il n’en faut que 6 ou 7 pour garnir la tarte, mais prévoyez-en plus. Certaines lamelles peuvent se casser. Ce serait dommage d’être en panne. Si vous en avez trop préparé, faites les cuire dans un peu de beurre et de sucre. On ne gâche rien !
Prévoyez une mandoline pour pouvoir couper les lamelles de pommes de manière régulière. Ne dépassez pas 3 millimètres d’épaisseur, deux, c’est mieux mais certaines mandolines démarrent à trois. Un millimètre, c’est trop peu, vos lamelles vont casser. Et faites attention à vos doigts !!! (dédicace spéciale à ♥ Marie-Christine ♥ : surtout, copine, tu fais attention sinon je vais m’en vouloir ! ^^)
Pour finir, c’est une recette qui demande de se fier à son instinct. Par exemple, le temps de « plongée » des pommes dans le sirop ne peut être qu’approximatif. Il dépend de l’épaisseur des tranches, de la maturité des pommes, de la température de votre sirop. Il faut aussi voir et toucher pour se faire une idée de la texture. Les lamelles de pommes doivent pouvoir s‘enrouler mais ne doivent pas être cuites (et tomber en compote).
Une des grandes promesses que je m’étais faites en décidant de ☼ tout plaquer pour aller élever des licornes en Auvergne ☼ était de me remettre à faire des confitures maison si l’occasion de trouver des fruits hors du circuit de la grande distribution se présentait.
C’est chose faite ! J’ai réalisé cette jolie confiture (et d’autres) fin septembre, après une grosse cueillette dans le jardin d’une cousine de Belle-Maman.
Pour la réaliser, je me suis fiée à mon livre fétiche en la matière : « Confitures et bocaux gourmands » de Marie Abadie aux éditions France Loisirs (1999). Chacune des pages et des recettes proposées est un petit moment de gourmandise enchanté et je n’ai jamais eu de déception quand je réalise une recette de ce joli livre.
J’ai apporté deux légères modifications, l’une par gourmandise et parce que j’en avais dans mon placard : un ajout de fève tonka qui si vous n’en avez pas, reste totalement facultatif ! L’autre, le choix de couper mes oranges en petits morceaux plutôt que de les laisser en quartiers. J’avais commencé en suivant la recette à la lettre, mais j’ai changé d’avis en pensant qu’au moment d’étaler la confiture, la présence de gros morceaux risquait de rendre les choses compliquées !
Pour le reste, entre le temps de préparation et le temps de macération, c’est une confiture un peu longue à préparer mais franchement, ça vaut la peine de prendre tout son temps parce que le résultat est d’une gourmandise absolue.
C’est le moment de profiter pleinement des figues dont la saison est toujours, en ce qui me concerne, bien trop courte !
Je vous ai proposé récemment une recette de☼ Gratin de figues ☼ ultra gourmand, c’est au tour d’une jolie tarte aux figues de prendre le relai … qu’elle passera ensuite à ☼ des confitures ☼ à se lécher les doigts.
J’ai opté pour la simplicité, tout comme je l’avais fait avec la☼ Tarte aux prunes ☼ : une pâte sucrée maison, un soupçon de poudre d’amandes pour absorber le jus des fruits et des fruits, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie !
Je vous ai déjà parlé d’un de mes livres de référence en ce qui concerne la cuisine domestique ou familiale, « Je sais cuisiner » de Ginette Mathiot aux éditions du Livre de Poche. J’y ai retrouvé un gâteau au chocolat que faisait ma Mamy Henriette, celui du gâteau au chocolat de Nancy aussi appelé gâteau nancéen. C’est une petite merveille de gourmandise, légère grâce aux blancs d’œufs montés en neige et légèrement friable grâce à la poudre d’amandes qui remplace une partie de la farine. C’est un gâteau parfait quelle que soit l’occasion.
Retrouver cette recette m’a aussi fait plaisir car toute une branche de la famille réside aux alentours de Nancy, c’est donc non seulement un petit bout de mon enfance que j’ai retrouvé mais aussi, un retour à mes racines.
Il ne présente aucune difficulté dans sa réalisation et c’est une recette à garder sous le coude car il ne demande que des ingrédients de base, ceux qu’en principe nous avons tous dans nos placards.
Je vous propose un petit goûter improvisé avec les dernières figues de ma cueillette de dimanche dernier. J’en ai mangé (beaucoup), certaines ont fini sur une jolie tarte et la majorité en confitures pour cet hiver. Les recettes viendront la semaine prochaine.
Une légère difficulté quant à la réalisation de la recette, la crème qui nappe les figues. C’est une crème à base de jaunes d’œufs montés au sucre et fouettés avec du lait et il faut faire attention à ce que la préparation ne cuise pas dans la casserole mais reste tout juste tiède.