Je ne vous refais pas le topo sur mon amour de la soupe, je vous en ai déjà parlé maintes fois et encore récemment, dans le billet sur la ☼Soupe de Légumes ☼ avec toutes les astuces pour bien la réussir, pour bien la conserver et toutes les idées gourmandes pour l’accompagner et la transformer en repas sain, économique et gourmand.
Je vous propose un classique, un velouté de carottes simple mais délicieux, rehaussé de quelques chips de carottes croustillantes à souhait. Elles transforment littéralement cette soupe sans prétention en petit délice gourmand.
La tarte aux pommes « Bouquet de roses » était dans ma liste des recettes à faire depuis très longtemps. Pour tout dire, elle me faisait autant envie qu’elle me faisait peur ! Elle demande du temps, de la patience, une petite dose de dextérité, un peu d’organisation mais le résultat final en vaut la peine. J’ai été très fière de la poser sur la table pour le goûter lors d’une réunion de famille. J’avais envie de faire plaisir et de mettre un peu de douceur sur les bleus au cœur et à l’âme des personnes autour de la table. Pour le coup, cette fois, j’ai conjugué mes deux formules fétiches : « Si la vie te donne des pommes acides, fais-en de la compote » et « Rien, sans une parcelle d’Amour ! »
Je ne cite aucune source en particulier pour l’origine de la recette, j’ai lu tout ce que j’ai pu trouver sur le sujet, vu la plupart des tutoriels en vidéo. Ensuite, je me suis lancée, en m’adaptant.
J’ai choisi de faire ma tarte sur une base de ☼ pâte feuilletée aux petits suisses ☼ (autant que possible, évitons la pâte industrielle ! ). Vous pouvez aussi la réaliser sur une base de pâte feuilletée classique, de pâte sucrée ou une pâte brisée fondante.
La compote de pommes est une compote de pommes maison. Chez moi, elle est basique ! Des pommes, des pommes et rien que des pommes … J’ai récupéré 10 kg de pommes tombées début septembre et j’en ai fait de la compote que j’ai congelée.
Les pommes, ce sont des Pink Lady,dont il faut garder la peau. Donc, attention à bien les laver. Il n’en faut que 6 ou 7 pour garnir la tarte, mais prévoyez-en plus. Certaines lamelles peuvent se casser. Ce serait dommage d’être en panne. Si vous en avez trop préparé, faites les cuire dans un peu de beurre et de sucre. On ne gâche rien !
Prévoyez une mandoline pour pouvoir couper les lamelles de pommes de manière régulière. Ne dépassez pas 3 millimètres d’épaisseur, deux, c’est mieux mais certaines mandolines démarrent à trois. Un millimètre, c’est trop peu, vos lamelles vont casser. Et faites attention à vos doigts !!! (dédicace spéciale à ♥ Marie-Christine ♥ : surtout, copine, tu fais attention sinon je vais m’en vouloir ! ^^)
Pour finir, c’est une recette qui demande de se fier à son instinct. Par exemple, le temps de « plongée » des pommes dans le sirop ne peut être qu’approximatif. Il dépend de l’épaisseur des tranches, de la maturité des pommes, de la température de votre sirop. Il faut aussi voir et toucher pour se faire une idée de la texture. Les lamelles de pommes doivent pouvoir s‘enrouler mais ne doivent pas être cuites (et tomber en compote).
La soupe et moi, je le dis tous les ans, c’est une véritable histoire d’Amour. Je suis tombée dans la marmite quand j’étais petite, je n’en suis pas ressortie ! Je pourrais manger de la soupe à tous les repas, petit-déjeuner compris !
En principe, je fais des soupes à deux ingrédients maxi, trois les jours de folie (je me moque de moi, un peu pour le coup !) Je m’explique. Deux ingrédients, c’est par exemple, un oignon + un légume comme des carottes. Trois, c’est un oignon + un légume + une pomme de terre. Je reste dans la simplicité totale.
Mais il m’arrive parfois de faire des soupes plus élaborées sur des bases de haricots blancs ou rouges, de lentilles ou de pois chiches. Je pioche aussi dans d’autres répertoires culinaires, en particulier oriental et moyen-oriental. Il est rare que l’on consomme deux fois la même soupe dans le mois.
Je grince des dents parfois (non, en fait, chaque fois, c’est plus fort que moi, je ne peux pas m’en empêcher) quand je passe dans les linéaires du supermarché et que je vois le nombre de briques de soupes qui s’alignent sur les étagères ou qui se déversent sur les tapis de caisse. Faire une soupe maison est à la portée tous, y compris d’un cuisinier(e) débutant(e).
Une soupe maison apporte des vitamines, des minéraux, des fibres (utiles au bon fonctionnement de notre organisme). Elle sera toujours meilleure et plus intéressante qu’une préparation industrielle, trop riche en sel, en conservateurs et additifs. Elle le sera d’autant plus si vous bannissez aussi les bouillons cube et que vous cuisinez des légumes de saison (c’est aussi bon pour votre porte-monnaie !)
Une des grandes promesses que je m’étais faites en décidant de ☼ tout plaquer pour aller élever des licornes en Auvergne ☼ était de me remettre à faire des confitures maison si l’occasion de trouver des fruits hors du circuit de la grande distribution se présentait.
C’est chose faite ! J’ai réalisé cette jolie confiture (et d’autres) fin septembre, après une grosse cueillette dans le jardin d’une cousine de Belle-Maman.
Pour la réaliser, je me suis fiée à mon livre fétiche en la matière : « Confitures et bocaux gourmands » de Marie Abadie aux éditions France Loisirs (1999). Chacune des pages et des recettes proposées est un petit moment de gourmandise enchanté et je n’ai jamais eu de déception quand je réalise une recette de ce joli livre.
J’ai apporté deux légères modifications, l’une par gourmandise et parce que j’en avais dans mon placard : un ajout de fève tonka qui si vous n’en avez pas, reste totalement facultatif ! L’autre, le choix de couper mes oranges en petits morceaux plutôt que de les laisser en quartiers. J’avais commencé en suivant la recette à la lettre, mais j’ai changé d’avis en pensant qu’au moment d’étaler la confiture, la présence de gros morceaux risquait de rendre les choses compliquées !
Pour le reste, entre le temps de préparation et le temps de macération, c’est une confiture un peu longue à préparer mais franchement, ça vaut la peine de prendre tout son temps parce que le résultat est d’une gourmandise absolue.
C’est une recette que j’ai chipée à Carole, du joli blog ☼ Les Casseroles de Carole☼ et je le dis sans flatterie, elle a fait des heureux autour de ma table. Mon Papa et Jérôme ont été conquis, tout comme je l’ai été par l’association d’une pâte moelleuse et dorée et d’une garniture fondante, haute en caractère, rehaussée par une petite touche de croquant. Je la fais désormais régulièrement, elle est devenue un classique de ma petite cuisine.
J’ai fait quelques légères modifications par rapport à la recette originale. Rien de substantiel. J’ai remplacé les amandes par des noix, vu que j’en ai une grande quantité à disposition cette année, la récolte chez Papa ayant été plus que généreuse. Et j’ai remplacé la pâte briochée avec œufs de Carole, par une sans œuf, parce que je n’en consomme pas, à l’exception de ceux qui nous sont très occasionnellement donnés et provenant de poulettes qui vivent en totale liberté et qui ne passeront jamais à la casserole. C’est important pour moi.
Pour le fromage, j’ai volontairement choisi un fromage bleu local, directement chez un artisan fromager qui élève ses vaches. Il est certes plus cher que le fromage qu’on trouve dans la grande distribution, mais quitte à faire une entorse à mes convictions, autant la faire en choisissant une alternative où, certes, les animaux restent exploités, mais ont encore la possibilité de paître en paix avec leurs petits dans des prairies autour de la maison.
Cette quiche courgette tomates cerises et chèvre est la dernière de la saison. Il fait certes un temps estival, mais mon petit marchand de légumes sur le marché m’a prévenue il y a une dizaine de jours, c’était sa dernière courgette avant l’année prochaine. Cette tarte salée est une de mes tartes préférées, celle que je fais régulièrement avec le même plaisir, y compris lorsque j’ai du monde à la maison et qui plait à tous.
Elle est faite sur une base de☼ pâte feuilletée aux petits suisses ☼et elle présente la particularité d’un appareil léger sans œuf et sans crème fraiche. Ce type de liaison classique ne me réussit pas au niveau digestif, j’ai donc du y renoncer et m’adapter. J’ai donc opté pour de crème de soja additionnée d’un peu de maïzena et d’une pointe de curcuma pour donner l’illusion d’une liaison normale. Il s’avère au final que c’est une bonne option parce que la quiche y gagne en légèreté et digestibilité.
Aucune difficulté particulière dans la réalisation de cette quiche courgette, tomates cerises et chèvre, il faut juste prendre le temps de bien tailler la courgette et les tomates en petits dés réguliers pour que leur cuisson soit homogène.
J’ai volontairement décalé ma participation au #FDMD à la date du 16 pour ne pas saturer vos boites mails avec plusieurs messages consécutifs sur une seule et même journée.
Un rappel … et pour ceux et celles qui connaissent déjà, vous pouvez sauter au paragraphe suivant ^^
Le #FDMD qu’est ce que c’est ?
Il s’agit d’un défi ouvert à tous et toutes dont le but est de proposer des recettes pour petit budget et Fins de Mois Difficiles, dont le prix de revient ne doit pas, et c’est impératif dépasser 1.50 € la part.
Il n’est pas nécessaire d’avoir un blog pour participer. Je relaie volontiers les recettes ici sur mon blog.
Plus nous serons nombreux, plus il y aura d’idées et de recettes et plus il sera possible de sortir du combo « pâtes, patates, riz sans beurre » des fins de mois où le portemonnaie et le budget sont à marée basse !
J’ai choisi de proposer une recette très simple réalisée avec des produits locaux plein de goûts et de saveurs.
Pour commencer, le pain des volcans. C’est un vrai pain de vrai boulanger, un pain dont je suis fan et qui se mange avec gourmandise. C’est un pain de seigle aux céréales avec plein de graines, c’est une explosion d’arômes. Frais ou légèrement toasté le lendemain, avec un peu de margarine et de confiture maison, j’ai du mal à résister.
Le Bleu d’Auvergne, que dire, sinon que nous sommes en plein dans la région de production et qu’il me semblait que ce serait une bonne idée que de marier ces deux-là pour en faire un repas nourrissant, savoureux et petit budget.
Ce mois-ci, je suis ravie d’accueillir plusieurs participations venant de mes lecteurs dans le cadre du #FDMD ! Un grand merci à tous et toutes ♥
Un rappel … et pour ceux et celles qui connaissent déjà, vous pouvez sauter au paragraphe suivant ^^
Le #FDMD qu’est ce que c’est ?
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Il n’est pas nécessaire d’avoir un blog pour participer. Je relaie volontiers les recettes ici sur mon blog.
Plus nous serons nombreux, plus il y aura d’idées et de recettes et plus il sera possible de sortir du combo « pâtes, patates, riz sans beurre » des fins de mois où le portemonnaie et le budget sont à marée basse !
Je poursuis avec le joli tajine de légumes du jardin d’Isabelle.
Il arrive qu’on reçoive en cadeau de beaux légumes grâce aux ami.e.s, grâce aux jardins partagés ou bien encore grâce aux « Étonnants comestibles »… Mais ils sont souvent « dépareillés » et en petites quantités. Quoi préparer quand on nous offre une grosse courgette, une belle poignée de tomates cerise, autant d’échalotes, plus un ou deux panais ? Et bien, on peut tous les mélanger pour en faire un tajine. Ça fonctionne bien avec tout !
[recipe title= »Tajine de légumes du jardin » servings= »4″ time= »minutes » difficulty= »facile »]
Source :
Isabelle
Temps de préparation :
Temps de cuisson :
Température du four :
Ingrédients :
Échalotes (plusieurs)
Oignon (1)
Tomates cerises
Coulis ou concentré de tomates
Huile
Épices (cannelle, coriandre, cumin, gingembre et persil séché)
Courgette (1 grosse)
Panais (2)
Pois chiches (1 boite)
Préparation :
Émincer les échalotes (ou un oignon) et les mettre à dorer doucement dans une cocotte, avec un peu d’huile.
Couper en deux les tomates cerise, les ajouter aux échalotes (ou du coulis de tomate, ou même du concentré dilué dans un peu d’eau).
Saler, poivrer et ajouter des épices (ce qu’on a sous la main) : cannelle, coriandre, cumin, gingembre et persil séché par exemple (une cuiller à soupe de chaque).
Laisser compoter à couvert.
Pendant ce temps, couper tous les autres légumes en morceaux : gros cubes pour ceux qui cuisent vite, petits dés pour ceux qui cuisent longtemps.
Ajouter les légumes dans la cocotte, tels quels s’ils rendent de l’eau, sinon avec un verre d’eau ou de bouillon. On peut en ajouter en cours de cuisson, en veillant à rectifier l’assaisonnement dans ce cas.
Laisser cuire à feu doux et à couvert le temps nécessaire pour que tout soit fondant. Vous souhaitez un plat plus nourrissant ? Ajouter 5 minutes avant la fin une boîte de pois chiches rincés et égouttés.
Bon appétit !
Petites notes :
☼ Une jolie recette créative et anti-gaspillage alimentaire ☼ Se régaler avec trois fois rien ! ☼ A conserver pour les jours « manque d’inspiration » !
[/recipe]
Liste des participations d’octobre 2018 :
N’hésitez pas à cliquer sur les liens pour découvrir toutes les réalisations gourmandes des participant(e)s à cette édition ♥
Ce mois-ci, je suis ravie d’accueillir plusieurs participations venant de mes lecteurs dans le cadre du #FDMD ! Un grand merci à tous et toutes ♥
Un rappel … et pour ceux et celles qui connaissent déjà, vous pouvez sauter au paragraphe suivant ^^
Le #FDMD qu’est ce que c’est ?
Il s’agit d’un défi ouvert à tous et toutes dont le but est de proposer des recettes pour petit budget et Fins de Mois Difficiles, dont le prix de revient ne doit pas, et c’est impératif dépasser 1.50 € la part.
Il n’est pas nécessaire d’avoir un blog pour participer. Je relaie volontiers les recettes ici sur mon blog.
Plus nous serons nombreux, plus il y aura d’idées et de recettes et plus il sera possible de sortir du combo « pâtes, patates, riz sans beurre » des fins de mois où le portemonnaie et le budget sont à marée basse !
Je commence avec le joli Cake Touski de Jocelyne. Il n’y a pas de calcul du prix de la recette … le Cake Touski est une très bonne manière d’éviter le gaspillage alimentaire. Je me permets donc de recopier les explications de Jocelyne ♥ et j’espère très sincèrement que son Cake Touski vous donnera envie de vous lancer avec ce qui vous reste dans votre placard et réfrigérateur.
alors,il me restait un poivron tout ratatiné , une poignée de tomates cerise , 2 champignons des prés , j’ai tout coupé et j’ai mélangé avec 150 gr de farine, 1 c à café de vinaigre maison et 2 de bicarbonate de soude,(çà remplace la levure ),
120 ml de lait (moi, de chèvre troqué au voisin )1 grosse c à soupe d’huile d’olive venant de la production familiale de mon gendre , un reste de fromage tomme dure ,râpée pour l’occasion ,6 œufs de caille (élevage du voisin ), çà équivaut à 2 œufs de poules et des herbes du jardin (thym-estragon-sauge-sarriette et persil ) poivre du magasin !
tout mettre dans un moule à cake et au four 180°C chaleur tournante pendant 35 minutes voire 40 suivant votre four,de toute façon à surveiller en piquant dedans une brochette qui doit ressortir sèche
nous, on a soupé avec çà et une salade de laitue mais on peut couper en petit morceaux et servir à l’apéro.
Je fais souvent ces genre de cake « touski » avec tout ce qui « traîne » dans le frigo ou qui est trop « passé » pour manger frais avec des fruits aussi je fais çà et alors j’ajoute à la pâte une c à soupe de cassonade et un lichette d’alcool suivant le fruit (rhum-amaretto- cognac …….)
Jocelyne
Temps de préparation : 15 minutes
Temps de cuisson : 35 à 40 minutes
Température du four : 180°C
Ingrédients :
150 grammes de farine
1 cuillère à café vinaigre
2 cuillères à café de bicarbonate de soude
120 ml de lait de chèvre
1 cuillère à soupe d’huile d’olive
6 œufs de caille ou 2 œufs de poule
1 poivron
1 poignée de tomates cerises
2 champignons
1 reste de tomme
poivre
herbes du jardin
Préparation :
Faire la pâte en mélangeant la farine, le lait, le vinaigre, le bicarbonate et le poivre. Ajouter les herbes.
Couper les légumes en dés. Râper la tomme.
Tout mélanger et mettre dans un moule à cake. Enfourner dans un four préchauffé. Laisser cuire 35 à 40 minutes.
Laisser refroidir sur une grille.
Bon appétit !
Petites notes :
☼ Une jolie recette créative et anti-gaspillage alimentaire ☼ Se régaler avec trois fois rien ! ☼ A conserver pour les jours « manque d’inspiration » !
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Liste des participations d’octobre 2018 :
N’hésitez pas à cliquer sur les liens pour découvrir toutes les réalisations gourmandes des participant(e)s à cette édition ♥
C’est le moment de profiter pleinement des figues dont la saison est toujours, en ce qui me concerne, bien trop courte !
Je vous ai proposé récemment une recette de☼ Gratin de figues ☼ ultra gourmand, c’est au tour d’une jolie tarte aux figues de prendre le relai … qu’elle passera ensuite à ☼ des confitures ☼ à se lécher les doigts.
J’ai opté pour la simplicité, tout comme je l’avais fait avec la☼ Tarte aux prunes ☼ : une pâte sucrée maison, un soupçon de poudre d’amandes pour absorber le jus des fruits et des fruits, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie !